La Croyance des Chiites Râfidhites, Imamites et Duodécimains

Louanges à Allah. J’atteste qu’il n’y pas d’autre divinité qu’Allah, Seul et sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et messager.

En feuilletant les épitres du frère Abû cAbdillah Ibn Muhammad As-Sacdî, j’y ai trouvé des récits importants, bénéfiques et convaincants pour quiconque n’a pas connaissance des Râfidhites. Ces récits rapportés constituent des arguments accablants et sans équivoque contre leurs auteurs.

Il est bon de tirer profit de cette épitre, qui se veut synthétique et qui est bénéfique pour le débutant qui ne cherche pas forcément à approfondir.

Abû Nasr Muhammad  Ibn cAbdillah Al-Imâm.

Mois de Shacbân, 1432 h.

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 Introduction

Louanges à Allah, le Seigneur de l’univers. J’atteste qu’il n’y pas d’autre légitime divinité qu’Allah, Seul et sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et messager. Qu’Allah prie sur lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée et qu’Il les salue.

Nous avons précédemment mentionné que les Râfidhites Duodécimains sont ceux qui se propagent le plus sur le terrain, aussi bien en Iran, qu’en Irak que dans les pays du Golfe, et plus récemment en Afrique, y compris en Algérie.

Cette secte prétend que son école de pensée ne diverge en rien de celle des Sunnites, et qu’elle est victime d’injustice et d’accusations infondées.

Leurs membres sont particulièrement attachés à défendre leur école de pensée, de même qu’ils s’attachent à se camoufler en public et à invoquer en faveur des compagnons – à la télévision par exemple – alors que dans le même temps, ils les considèrent quasiment tous comme des mécréants.

En conséquence, il est de notre devoir de démasquer leurs croyances déviantes et leurs paroles viles, qu’ils essayent pourtant de dissimuler inlassablement. Comme on a coutume de dire [en Arabe] : « C’est par tes propres propos que nous te jugeons ».

Nous demandons à Allah qu’Il fasse triompher la Sunna et élève son étendard, et qu’Il humilie les innovations et leurs auteurs.

Louange à Allah, Seigneur de l’univers.

Abû cAbdillah Ibn Muhammad As-Sacdî, « Dâr Al-Hadîth » située à Macbar – qu’Allah veille dessus.

Rajab, 1432 h.

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 Leur croyance au sujet d’Allah

Ils disent : « Nous ne sommes d’accord avec eux – les Sunnites – sur aucun dieu ni prophète, ni guide religieux. En fait, ils prennent pour Seigneur Celui dont Muhammad (e) était le prophète, et ils prennent pour prophète celui dont Abû Bakr était le successeur (calife). Or, nous ne croyons pas en ce Seigneur, ni en ce prophète. Nous affirmons au contraire qu’un Seigneur dont le prophète a pour calife Abû Bakr ne peut être notre Seigneur, et un tel prophète ne peut être le nôtre[1]. »

Est-ce que l’auteur de tels propos est musulman ou mécréant ? Aucun doute qu’il est mécréant.

Ils disent encore au sujet de Sa parole : { Et la Terre resplendira de la lumière de son Seigneur[2] } que : « le Seigneur de la terre est en fait l’Imam de la Terre. Et lorsqu’il apparaîtra, les gens se dispenseront de la lumière du Soleil et se contenteront de la lumière de l’Imam[3]. »

Observez donc la manière avec laquelle ils ont interprété « le Seigneur de la Terre » par l’Imam de la Terre, et « la lumière du Seigneur » par la lumière de l’Imam.

En fait, ils prétendent de façon mensongère que cAlî (h) aurait dit : « Je suis le Seigneur de la Terre, grâce auquel celle-ci est habitée ». En fait, ils croient que le Seigneur est l’Imam qui habite sur Terre[4].

Ils disent par ailleurs au sujet du verset { Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu’il n’associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur } que leur imam Al-cAyyâshî l’a interprété comme suit : « ce [verset] signifie que le [califat] doit être remis à cAlî et qu’on ne doit lui associer personne dans le califat sauf quelqu’un qui le mérite ou qui fait partie de sa famille[5]. »

Ils disent aussi que « faire face à la tombe [d’Al-Husayn lors de la prière] est une obligation, même si celle-ci est dans une direction différente de la Qiblah. Et se tourner vers la tombe pour celui qui la visite est équivalent à se tourner vers la Qiblah car toutes deux sont constituent la direction qu’Allah a ordonné de prendre dans cette circonstance[6]. »

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 Leur croyance au sujet du Noble Coran

La croyance des Musulmans au sujet du Noble Coran et qu’Il est la parole d’Allah révélée et incréée, prononcée par notre Seigneur avec des lettres et un son, et qu’il est indubitablement préservé de toute modification ou changement, conformément à la parole d’Allah (c) : { En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien[7]. }

Les Musulmans croient également qu’Il est parfaitement organisé, conformément à la parole d’Allah (c) : { Le faux ne l’atteint [d'aucune part], ni par devant ni par derrière: c’est une révélation émanant d'un Sage, Digne de louange. }

Mais regarde, cher lecteur, ce que les Râfidhites affirment au sujet du Noble Coran.

At-Tabrisî, qui est l’un des plus grands savants chiites, a dit – comme rapporté littéralement de sa propre écriture dans l’un de ses ouvrages : « La contradiction qu’il contient – le Coran – se trouve aussi bien en termes de divergence de sens et de contradiction, en ce sens qu’il affirme quelque chose à un moment puis le nie ; qu’en termes d’éloquence, en ce sens que certains de ses passages sont d’une éloquence miraculeuse alors que d’autres font preuve de légèreté [linguistique][8]. »

Par ailleurs, As-Sayid cAdnân Al-Bahrânî, l’un de leurs grands savants affirme : « En résumé, les informations rapportées par les descendants [du prophète (e)] sont nombreuses, pour ne pas dire unanimes à affirmer que le Coran que l’on a en notre possession n’est pas le Coran qui a été révélé à Muhammad (e), et qu’Il contient même des éléments qui contredisent ce qu’Allah a révélé, ainsi que d’autres modifiés et apocryphes, et que de nombreuses parties ont été supprimées, comme le nom de « cAlî » et « les descendants du Muhammad », et qu’il n’est pas organisé dans l’ordre agréé auprès Allah et de Son messager (e)[9]. »

Le Sheikh Al-Mufîd, l’un de leurs grands savants, affirme : « Je dis que d’indénombrables récits nous sont parvenus de la part des guides de la vérité parmi les descendants de Muhammad (e) quant au caractère contradictoire du Coran et au fait que certains injustes y aient apporté des ajouts et des suppressions[10]. »

Ils disent également : « Nous, nous avons en notre possession le Coran de Fâtimah (o), et qui leur dira ce qu’est le Coran de Fâtimah ?! Il vaut trois fois mieux que votre Coran. Par Allah, il ne contient pas une seule lettre de votre Coran[11]. »

Ils disent au sujet de Sa (c) parole : { Vous êtes la meilleure communauté, qu’on ait fait surgir pour les hommes } : « Comment cette communauté peut être la meilleure alors qu’ils ont assassiné Al-Husayn Ibn cAlî ? En fait ce verset qui mentionne la « meilleure communauté » fait référence aux descendants du prophète. »

A propos de Sa (c) parole : { Ô messager, transmets ce qui t’a été descendu de la part de ton Seigneur }, ils disent que le verset est en réalité : « transmets ce qui t’a été descendu de la part de ton Seigneur au sujet de cAlî » en ajoutant cette dernière partie.

Quant à Sa (c) parole : { Ceux qui ne croient pas et qui pratiquent l'injustice, Allah n'est nullement disposé à leur pardonner }, ils affirment que c’est en réalité : « Ceux qui ne croient pas et qui pratiquent l’injustice envers les droits des descendants de Muhammad, Allah n’est nullement disposé... » en ajoutant ces termes.

Ils disent au sujet du verset : { Les injustes verront bientôt le revirement qu’ils [subiront] ! } que c’est en réalité : « les injustes envers les droits des descendants de Muhammad verront bientôt...[12] »

Quant à Sa parole { Vous saurez bientôt qui est dans un égarement évident }, ils ajoutent en disant que le verset a vraiment été révélé comme suit : « Vous saurez bientôt, ô groupe de négateurs, alors que je vous ai informé du message de mon Seigneur au sujet de la suprématie de cAlî et des guides après lui – qui est dans un égarement évident »[13].

En fait, les Râfidhites considèrent ces parties ajoutées comme des parties ayant été supprimées du livre d’Allah. Et ils disent qu’on leur a ordonné de lire le Coran, tel qu’on le connaît, dans leur prière jusqu’à ce qu’on fasse ressurgir le vrai Coran rédigé par le chef des croyants (cAlî) et qu’on puisse le lire et appliquer ses règles[14].

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 Leur croyance au sujet des anges

C’est une croyance erronée, basée sur le mensonge sur les Anges. Pour illustrer cela, voici certains de leurs propos :

Ils disent : « Allah a créé les anges à partir de la lumière de cAlî (h)[15]. »

Ils disent également : « Allah a assigné quatre mille anges, hirsutes et couverts de poussière, qui pleurent la [mort de cAlî] jusqu’au jour de la Résurrection.[16] »

Ils disent aussi : « Rien n’existe dans les cieux sans qu’ils demandent à Allah la permission de visiter [la tombe] d’Al-Husayn. Chaque fois qu’un groupe descend, un autre remonte[17]. »

Ils affirment par ailleurs : « Les anges sont nos servants et les servants de ceux qui nous aiment[18]. »

Et ils disent : « Un ange a vu son aile cassée par châtiment pour avoir refusé la suprématie de cAlî Ibn Abî Tâlib. Il ne fut guéri qu’après s’être frotté pleinement de la tombe d’Al-Husayn[19]. »

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 Leur exagération à propos de Fâtimah (i)

Ils disent : « Fâtimah (i) est une créature divine de puissance qui s’est manifestée sous la forme d’une femme[20]. »

Ils disent également : « Si ce n’était pas à cause de cAlî, Muhammad (e) n’aurait jamais été créé. Et si ce n’était pas à cause Fâtimah, ces deux premiers n’auraient pas été créés[21]. »

Et ils prétendent que « Fâtimah est invulnérable, en d’autres termes qu’elle ne peut commettre aucune erreur[22]. »

Or, cela n’appartient qu’aux prophètes.

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 Leur exagération à propos d’Al-Husayn (le fils de cAlî)

Ils disent : « La visite de la tombe d’Al-Husayn équivaut à effectuer vingt pèlerinages » et « qu’elle est meilleure que vingt pèlerinages plus une cUmrah[23] »

Ils attribuent mensongèrement au Prophète (e) qu’il aurait dit : « La visite de la tombe d’Al-Husayn équivaut à soixante-dix pèlerinages effectués par le prophète (e)[24]. »

Et dans un autre de leurs versions, ils disent : « Quiconque se rend à la tombe d’Al-Husayn, en reconnaissant son droit, est comme celui qui a effectué cent pèlerinages en compagnie du messager d’Allah (e)[25]. »

Ils disent que l’un de leurs savants leur a dit : « Si je vous informais des mérites de la visite d’Al-Husayn et des mérites de sa tombe, vous délaisseriez complètement le pèlerinage (à La Mecque) jusqu’au dernier d’entre vous[26]. »

Par ailleurs, ils disent « que le jour de cArafah, Allah commence par regarder les visiteurs de la tombe d’Al-Husayn avant de regarder les pèlerins[27]. »

Ils disent encore : « Quiconque rend visite à Al-Husayn, c’est comme s’il rendait visite à Allah devant Son trône[28]. »

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 Leur exagération à propos de cAlî Ibn Abî Tâlib

Ils disent que : « Lorsqu’Allah a créé Jibrîl, Il lui a demandé « Qui es-tu ? Comment t’appelles-tu ? » Jibrîl dit : « Je me suis mis alors à hésiter pour répondre jusqu’à ce qu’apparaisse cAlî Ibn Abî Tâlib dans le monde des lumières et m’apprenne la réponse[29]. » »

Ils prétendent « qu’une fois, les anges sont entrés en conflit et ont demandé un arbitre parmi les humains. Allah leur a inspiré de choisir de leur propre gré et ils ont choisi cAlî. Jibrîl est alors monté avec ce dernier au ciel[30]. »

Ils disent que « cAlî se posera sur une chaire le jour du Jugement, et un ange interpellera en disant : « Voici cAlî, le responsable du Paradis, entrera au Paradis celui qu’il (cAlî) voudra. » Et un autre dira : « Voici cAlî, le responsable de l’Enfer, entrera en Enfer celui qu’il voudra[31] ». »

Ils affirment : « Allah (c) n’a pas d’autre signe [de Son existence] que cAlî Ibn Abî Tâlib[32]. »

Ils prétendent que « cAlî Ibn Abî Tâlib est un secret gardé par les prophètes », et qu’Allah aurait dit : « Ô Muhammad, j’ai envoyé cAlî avec les autres prophètes de manière cachée tandis que je l’ai envoyé avec toi de manière visible[33]. »

Ils disent encore : « Allah n’a pas envoyé de prophète sans l’inviter à prendre cAlî pour chef suprême, de gré ou de force[34]. »

Ils ajoutent : « La religion [d’une personne] n’est complète qu’après avoir pris cAlî pour chef[35]. »

Ils disent par ailleurs : « cAlî entrera au Paradis avant le Prophète (e)[36]. »

Ils disent aussi : « cAlî ressuscite les morts et secoure les éprouvés de leurs épreuves[37]. »

Ils disent : « Si cAlî demandait à Allah de ressusciter les générations anciennes et futures, Il les ressusciterait[38]. »

Ils disent : « Allah visite la tombe du chef des croyants – cAlî – avec Ses anges, et que les prophètes la visitent également, ainsi que les croyants[39]. »

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 Leur croyance vis-à-vis de leurs Imams

Ibn Bâbûyah Al-Qummî, l’un de leurs grands savants, a dit : « Notre croyance vis-à-vis de ceux qui dénigrent l’imamat du chef des croyants (cAlî) et de ses successeurs est qu’ils sont comparables à ceux qui dénigrent la prophétie des prophètes. Quant à notre croyance sur ceux qui reconnaissent le chef des croyants mais renient l’un de ses successeurs est qu’ils sont comme ceux qui ont cru à tous les prophètes puis ont renié la prophétie de Muhammad (e)[40]. »

Ils disent également : « Ne parlez pas à propos de l’Imam, car l’Imam entend les paroles, depuis le jour où il était dans le ventre de sa mère[41]. »

Ceci atteste de la faiblesse de leurs esprits.

Ils disent aussi : « Quiconque nie l’imamat de l’un d’entre eux – les douze imams – est au même niveau que ceux qui nient la prophétie de l’ensemble des prophètes (p)[42]. »

Leur sheikh At-Tûsî a dit : « S’opposer à l’imamat est un acte de mécréance au même titre que s’opposer à la prophétie, car ignorer ces deux choses est de même nature[43]. »

Par ces propos, ils font de la croyance à l’imamat de leur Imam un des piliers de l’Islam. Or, pas un savant sincère ne s’est exprimé ainsi, et encore moins le Seigneur de l’univers.

Al-Majlisî, l’une de leurs grandes références, a intitulé l’un des chapitres de son livre : « La suprématie des Imams sur les prophètes, et sur l’ensemble des créatures, et le pacte qu’Allah a pris des prophètes, des anges et de toutes les créatures [de les prendre pour alliés]. Et le fait que les messagers doués de fermeté[44] n’ont été considérés ainsi que par leur amour pour les Imams[45]. »

Et ils disent : « L’imamat est l’un des fondements de la religion, c’est la continuité de la prophétie. »

Ils ajoutent même : « Parmi les fondements indispensables de notre école de pensée, il y a le fait que les Imams disposent d’un rang que ne peut atteindre ni ange rapproché ni prophète envoyé[46]. »

Et ils vont même jusqu’à interpréter le terme de « divinité » comme ayant pour signification « Imam », notamment dans l’interprétation du verset : { Y a-t-il une divinité avec Allah ? }. Ils disent en effet que d’attribuer un Imam en même temps qu’un autre Imam est une erreur[47].

Je dis que ce verset n’a rien à voir du tout avec le concept d’Imam. Sa signification est « Existe-t-il un dieu avec Allah ? » et bien que ce soit sous la forme interrogative, cette phrase a valeur de négation.

Ils affirment également que la vie d’ici-bas et celle de l’au-delà sont sous le contrôle dudit Imam. On cite : « Ne sais-tu pas que la vie d’ici-bas et celle de l’au-delà appartiennent à l’Imam, qui en donne ce qu’il veut, et en reprend ce qu’il veut ?[48] »

A l’opposé de cela, la croyance sunnite consiste à croire que la vie d’ici-bas, celle de l’au-delà et l’univers tout entier n’appartiennent qu’à Allah (c).

Par ailleurs, ils disent que les nobles noms d’Allah signifient en fait « l’Imam ». Dans le verset : { C’est à Allah qu'appartiennent les noms les plus beaux. Invoquez-Le par ces noms }, ils prétendent que leurs imams ont dit : « Par Allah, nous sommes Ses plus beaux noms. Allah n’accepte les actes de Ses serviteurs qu’après qu’ils nous ont connus[49]. »

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 La dissimulation et le mensonge sont la base de leur religion

La « dissimulation » telle que définie par leurs savants consiste à « dire ou faire le contraire de ce qu’on croit dans le but de repousser le mal ou de préserver sa dignité[50] ».

Ils disent à ce sujet : « La dissimulation fait partie intégrante de notre religion et de celle de nos ancêtres. Ainsi, pas de foi sans dissimulation[51]. »

Ils ajoutent : « Neuf dixièmes de la religion résident dans la dissimulation. Et celui qui ne dissimule pas n’a pas de religion. » Egalement : « La dissimulation fait partie de la religion d’Allah[52]. » Par ailleurs : « La religion sur laquelle vous êtes, quiconque la dissimule, Allah l’honorera, et quiconque la diffuse, Allah l’humiliera[53]. »

Ils disent également : « La dissimulation est obligatoire. Quiconque la délaisse est comparable à celui qui délaisse la prière. Et ils interprètent la parole d’Allah (c) : { Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux } par la signification suivante : « Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus connaisseur en dissimulation[54]. »

En outre, ils inventent sur le prophète (e) qu’il aurait dit : « Le croyant dépourvu de dissimulation est comparable au corps sans âme[55]. »

Et ils inventent sur cAlî (h) qu’il aurait dit : « La dissimulation est parmi les meilleures œuvres du croyant. Par son biais, il protège sa personne et ses frères des pervers[56]. »

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 Leurs propos déplaisants à l’égard du prophète (e) et des membres de sa famille

Ils affirment que le prophète (e) aurait dit à cAlî : « Ô cAlî, Allah (f) m’a  fait porter les péchés de tes partisans puis il me les a pardonnés[57]. »

Ils disent également : « Il n’est pas avéré que le prophète (e) ait eu des filles autres que Fâtimah. Quant aux autres, ce sont en fait les filles de Khadîjah, issues de son premier mari[58]. »

N’est-ce pas là une vulgaire atteinte à la paternité du prophète (e), et une calomnie envers ses filles ?!

Ils disent par ailleurs : « Lorsque le prophète (e) est né, il n’y avait pas de lait pour le nourrir, alors Abû Tâlib lui a donné son propre sein et Allah en a fait sortir du lait. Cela a duré quelques jours jusqu’à ce qu’Abû Tâlib soit tombé[59] sur Halîmah As-Sacdiyah et lui a laissé le prophète[60]. »

Et ils disent au sujet de la parole d’Allah (c) : { Et quiconque aura été aveugle ici-bas, sera aveugle dans l'au-delà, et sera plus égaré [encore] de la bonne voie } qu’elle a été révélée au sujet de cAbdullah Ibn cAbbâs et de son père Al-cAbbâs, l’oncle paternel du prophète (e)[61].

As-Sayid cAlî Gharawî, l’un de leurs grands savants à Al-Hûzah en Iran, dit que « le sexe du prophète (e) entrera inévitablement en Enfer, car il a eu des rapports avec certaines polythéistes – visant par cela cÂïshah et Hafsah[62]. »

Ils disent au sujet du verset { Quel mauvais allié, et quel mauvais compagnon } qu’elles s’adressent à Al-cAbbâs, l’oncle du prophète (e)[63].

Par ailleurs, ils disent que « le prophète (e) ne dormait pas sans embrasser le visage de Fâtimah, et qu’il posait son visage entre ses seins[64]. »

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 Leur haine et leur anathème envers les mères des croyants cAïshah et Hafsah[65]

Ils disent notamment : « Ô Allah, maudis cAïshah et Hafsah et maudis quiconque agrée leurs œuvres ![66] »

Ils ajoutent : « Nous croyons sans le moindre doute que Mucâwiyah, Talhah, Az-Zubayr et l’autre femme – càd cAïshah – sont mécréants[67]. » Et ils surnomment cAïshah la mère des croyants « la mère des vices[68]. »

Ils prétendent : « cAïshah a regroupé quarante dinars par traîtrise puis les a distribués à ceux qui haïssent cAlî[69]. »

Ils disent : « Hafsah a mécru lorsqu’elle a dit : { Qui t’a informé de cela ? } et qu’elle et cAïshah se sont regroupées pour servir du poison à boire au prophète (e), et que lorsqu’il fut informé de leur entreprise, il a pensé à les tuer, mais elles ont juré qu’elles ne l’avaient pas fait. Alors Allah a révélé : { Ô vous qui avez mécru ! Ne vous excusez pas aujourd’hui. }[70] »

Et ils disent au sujet du verset : « { Et ne faites pas comme celle qui défaisait brin par brin sa quenouille après l’avoir solidement filée, en prenant vos serments comme un moyen pour vous tromper les uns les autres } que c’est cAïshah qui est revenue sur ses serments. »

Ils prétendent que « lorsque leur faux Mahdî[71] qu’ils attendent apparaîtra, il viendra appliquer la sentence fatale sur cAïshah car elle aurait forniqué[72]. »

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 Leur anathème contre l’ensemble des compagnons et leurs accusations envers Abû Bakr et cUmar

Ils jugent les compagnons comme étant tous mécréants ayant apostasié après le prophète (e), à leur tête Abû Bakr et cUmar, hormis trois d’entre eux : « Al-Miqdâd, Abû Dharr et Salmân[73] ».

Ils calomnient sur Abû Bakr en disant « que lorsqu’il priait derrière le messager d’Allah (e), il accrochait une statuette autour de son cou et se prosternait pour elle[74]. »

Ils prétendent que lorsque leur faux Mahdî attendu apparaîtra, « il se rendra à Médine et fera sortir Al-Lât et Al-cUzzâ – visant par cela Abû Bakr et cUmar – pour les brûler[75]. »

Ils disent également que « Pharaon et Hâmân sont en fait Abû Bakr et cUmar[76]. »

Et dans leur invocation pécheresse, ils disent : « Ô Allah, maudis les deux statues de Quraysh, leur sorcellerie, leur tyrannie – visant Abû Bakr et cUmar – et leurs deux filles – visant par cela cAïshah et Hafsah[77]. »

Ils disent au sujet de la parole d’Allah : { Et les mécréants diront : « Seigneur, fais-nous voir ceux des djinns et des humains qui nous ont égarés } que « ceux des djinns fait allusion à cUmar car il était un diable[78]. »

Ils invoquent contre cUmar en disant : « Le tyran, bâtard, l’imposteur, le menteur cUmar Ibn Al-Khattâb. Que la malédiction et le châtiment le touchent le jour du rassemblement et des comptes[79]. »

Ils disent que « lorsque cUmar était malade, on le soignait avec du sperme » et d’autres choses tout aussi répugnantes à mentionner[80].

Par ailleurs, ils disent : « L’Enfer a sept portes, la première d’entre elles est pour l’injuste Zurayq[81] – càd Abû Bakr – la deuxième est pour le renard – càd cUmar, qu’ils prétendent appeler ainsi à cause pour sa roublardise et son vice – et la troisième est pour cUthmân[82]. »

Ils inventent au sujet d’Abû Bakr « qu’il cacherait au fond de lui qu’il pense que le prophète (e) est un sorcier[83]. »

Ils disent aussi que « Satan (Iblîs) est au-dessus de cUmar en Enfer[84]. »

Ils disent au sujet de la parole d’Allah : { Elles sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, [vagues] au-dessus desquelles s’élèvent d’autres vagues, sur lesquelles il y a [d’épais] nuages. Ténèbres [entassées] les unes au-dessus des autres }

Ils interprètent « les ténèbres » par « Abû Bakr et cUmar », « des vagues » par « cUthmân, qu’ils qualifient d’idiot », « d’autres vagues » par « Talhah et Az-Zubayr » et « Ténèbres [entassées] les unes au-dessus des autres » par « Mucâwiyah » ![85]

Et ils décrivent de manière odieusement inventée « que cUthmân (h) était un homme efféminé et qu’on se jouait de lui[86]. »

Ils ajoutent ailleurs que « cUthmân était un fornicateur, joueur de tambour et efféminé[87]. »

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 Leur haine contre les Sunnites

Selon eux, quiconque n’est pas chiite est nécessairement sunnite, et ils appellent les sunnites « rebelles » ou bien « gens de la masse. »

Husayn Al-Mûsawî, qui était l’un des leurs puis s’est repenti, a dit : « L’ensemble des chiites croient que le Sunnite est impur, et ils l’ont associé au mécréant, au polythéiste et au porc. » Il raconte : « Un jour, mon père a accordé l’hospitalité à un homme puis s’est rendu compte qu’il était sunnite. Lorsque l’homme est reparti, mon père a ordonné qu’on brûle le matelas dans lequel il a dormi, et qu’on purifie soigneusement les récipients desquels il s’est nourri[88]. »

Ils disent : « Le jour du jugement, les bonnes actions des Sunnites seront données aux Chiites et les mauvaises actions des Chiites seront reversées aux Sunnites, puis ces derniers seront jetés en Enfer[89]. »

Par ailleurs, ils disent : « Le prix du sang pour un Sunnite est comme celui d’un bouc, bien que le bouc soit meilleur qu’eux. Et il est inférieur au prix de leur petit frère – le chien de chasse – et au prix de leur grand frère – le juif[90]. »

Ils disent encore : « Lorsque deux hadiths sont en contradiction, prenez celui qui s’oppose aux pratiques des gens de la masse – càd les Sunnites. Et tout ce qui s’oppose aux gens de la masse contient la guidée. »

Ils disent : « Par Allah, il ne leur reste rien de la vérité, si ce n’est qu’ils s’orientent vers la Qibla (lors de la prière) ![91] »

L’un des leurs dit aussi : « Le sang du Sunnite est licite, mais je crains pour toi [si tu le tues]. Si tu peux faire tomber un mur sur lui ou le noyer dans l’eau sans qu’on puisse témoigner contre toi, alors fais-le[92]. »

Ils jugent : « Les Sunnites sont mécréants et impurs, à l’unanimité des savants chiites duodécimains. Et ils sont pires que les Juifs et les Chrétiens. Et parmi les signes du rebelle, il y a le fait qu’il donne priorité à autrui sur cAlî[93]. »

Husayn Al-Mûsawî dit : « Un jour j’étais en compagnie d’Al-Khumaynî et il m’a dit : « Sayid Husayn, le temps est venu pour mettre à exécution les recommandations des Imams – paix à eux. Nous allons verser le sang des rebelles – càd des sunnites – nous allons tuer leurs enfants et laisser leurs femmes mourir. Nous ne laisserons personne d’entre eux échapper au châtiment, et leurs biens reviendront en totalité aux partisans d’Ahl Al-Bayt[94]. »

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 Leur accusation de mécréance envers l’ensemble des musulmans

Ils disent : « Tous les gens sont des enfants de prostituées, sauf nos partisans[95]. »

Ils jugent que le musulman est en droit d’être tué, et s’autorisent ses biens, et le considèrent comme un mécréant agresseur dans la plupart des règles religieuses.

Ils disent par exemple : « Quiconque n’est pas duodécimain est mécréant polythéiste[96]. »

Ils disent que « leur Mahdî viendra venger les Chiites de leurs ennemis, les musulmans. Quant aux Juifs et Chrétiens, il pactisera avec eux pour la paix[97]. »

Ils prétendent : « Pas un enfant ne naisse sans qu’un diable ne soit présent. S’il sait que le nouveau-né est de nos partisans, il le protège de Satan. Mais s’il n’est pas de nos partisans, il met son doigt dans son anus et l’enfant est alors perverti et si c’est une fille, dans son vagin et elle devient perverse[98]. »

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 Le Mahdi inventé et attendu par les Chiites

Ils prétendent que « ce Mahdî jugera par les lois de Dâwûd et Sulaymân, et qu’on lui demandera pas de compte[99]. »

Ils affirment également que « le corps de leur prétendu Mahdî est un corps israélite[100]. »

Ils disent : « Lorsque le Mahdî surgira, il n’y aura rien d’autre entre lui et les Arabes Qurayshites que l’épée[101]. »

Ils disent également qu’il dira : « Il ne reste rien entre nous et les Arabes hormis l’égorgement, en plaçant sa main au niveau de son cou[102]. »

Ils ajoutent : « Le Mahdî détruira la Mosquée Sacrée et la Mosquée Prophétique, jugera par les lois de la famille de Dâwûd, il s’adressera à Allah par Son nom hébraïque et tuera même deux tiers des gens de la Terre[103]. »

Ils disent : « Il viendra avec un nouvel ordre, un nouveau livre et une nouvelle règle[104]. »

Ils ajoutent : « Si les gens savaient ce qu’il allait faire lorsqu’il surgira, ils auraient préféré ne pas le voir, à cause du [grand] nombre de gens qu’il tuera. A tel point que beaucoup de gens croiront qu’il n’est pas de la famille de Muhammad, pensant que s’il l’avait été, il aurait certainement été clément[105]. »

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 Leur sanctification de Karbalâ’[106]

Ils racontent que « La Kacbah fut prise de fierté envers Karbalâ’ mais Allah lui a inspiré de se taire et de ne pas se vanter par rapport à Karbalâ’, car c’est la place bénie dans laquelle Allah a parlé à Moïse, le lieu de naissance du Messie (Jésus), le lieu sur lequel la tête d’Al-Husayn fut lavée, et duquel Muhammad fut élevé au monde céleste[107]. »

Toutes ces allégations sont mensongères, ténèbres entassées les unes sur les autres.

Ils prétendent au sujet de la terre voisine de la tombe d’Al-Husayn à Karbalâ’ « qu’elle est une guérison contre tout mal et un apaisement contre toute peur[108]. » Et ajoutent : « Frottez vos enfants de la terre d’Al-Husayn, car elle est une sécurité[109]. »

Et ils incitent à « déposer de la terre d’Al-Husayn dans la tombe du mort pour qu’elle le protège du châtiment de la tombe[110]. »

Ils disent : « Si tu as peur d’une autorité, ou d’autre, ne sors pas de ta maison sans prendre avec toi de terre de la tombe d’Al-Husayn[111]. »

Ils prétendent que « de se prosterner sur cette terre brûle les sept voiles[112] [qui empêchent selon eux les œuvres d’être acceptées]. »

Tout cela n’est que mythes et légendes, une raison saine ne peut le croire, et Allah n’a pas révélé la moindre preuve à ce sujet.

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 Leur haine envers La Mecque et Médine

Ils affirment que « Les gens de La Mecque mécroient ouvertement en Allah et que les gens de Médine sont plus vicieux que les gens de La Mecque, soixante-dix fois plus vicieux[113]. »

Husayn Al-Mûsawî relate : « J’étais dans une assise en compagnie de l’Imam Al-Khumaynî et celui-ci m’a dit : « [...] et nous allons rayer La Mecque et Médine de la surface de la Terre car ces deux villes sont devenues les bases des Wahhabites. Or il est nécessaire que Karbalâ’, la terre d’Allah, bénie et sainte, devienne la direction (Qiblah) des musulmans dans leur prière. Nous allons ainsi réaliser le rêve des Imams...[114] » »

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 Leur haine envers l’Egypte

Ils disent : « On ne guide à cette Egypte mortuaire que les gens à la durée de vie la plus courte. »

En ajoutant : « Conquérez l’Egypte mais ne cherchez pas à y demeurer. Car cela provoque l’indifférence[115]. » 

Et ils ont dit : « Ne mangez pas ce qui vient de ses fours, et ne lavez pas vos têtes de sa terre, car cela provoque l’humiliation et emporte la jalousie[116]. »

Ils racontent que « Les gens d’Egypte ont été maudits par la parole de Dâwûd, et que certains d’entre eux ont été transformés en singes et en porcs. »

Ils disent : « Chaque fois qu’Allah S’est mis en colère contre les fils d’Israël, Il les a fait entrer en Egypte, et chaque fois qu’Il a été Satisfait d’eux, Il les en a sortis[117]. »

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 Leur indécence envers les femmes

Parmi les signes qu’ils abusent des femmes comme d’un objet, il y a le fait qu’ils mettent leur intimité en location.

Lorsque l’un d’eux voyage, il prête son épouse à son voisin, ou à son ami ou à une personne de son choix et lui autorise de faire ce qu’il veut avec elle pendant toute la durée de son voyage, dans le but qu’elle ne fornique pas pendant son absence !! Et lorsqu’une personne s’arrête pour demander l’hospitalité et qu’ils veulent l’honorer, le propriétaire de la maison prête son épouse à son invité pendant toute la durée de son séjour auprès d’eux en lui autorisant ce qu’il veut.

On retrouve parmi les savants qui leur ont émis ces fatwas : As-Sîstânî, As-Sadr, Ash-Shîrâzî, At-Tubâtubâ’î, Al-Burûjirdî et d’autres...[118]

Je dis : « Quiconque fait ce genre de chose est sans aucun doute un indifférent conjugal, or l’indifférent ne rentre pas au Paradis et ne sent pas son odeur. »

Parmi leur impudicité envers les femmes, on note qu’ils leur autorisent l’homosexualité, et ils attribuent ces fatwas de manière mensongère et calomnieuse à Abû cAbdillah Jacfar As-Sâdiq et Abû Al-Hasan Ar-Ridhâ.

De plus, ils autorisent de profiter sexuellement des femmes[119]. On retrouve qu’ils disent notamment « qu’il est autorisé de profiter des belles femmes, qu’elles soient mariées ou libertines[120] ».

Dans le même registre, ils disent « que la femme dont on profite [sexuellement] n’est pas comptabilisée dans les quatre [femmes autorisées au mariage], car cette première n’est pas répudiée et n’a pas de droit à l’héritage, elle est simplement mise à location[121]. »

Et « qu’il est autorisé de profiter des femmes libertines et connues pour leur perversion, et qu’il est même encouragé religieusement de le faire[122]. »

Et parmi leurs inventions forgées contre le prophète (e), ils rapportent qu’il aurait dit : « quiconque profite d’une femme croyante, c’est comme s’il avait visité la Kacbah soixante-dix fois. »

Est-ce qu’une telle parole est acceptable pour un doué de raison ?

Parmi leurs autres inventions contre le prophète (e), le fait qu’il aurait dit : « Quiconque profite [d’une femme] une fois sera préservé de la colère du Tout-Puissant, quiconque profite deux fois sera rassemblé avec les vertueux, quiconque profite trois fois sera en ma compagnie dans les Jardins[123]. »

Parmi leurs autres inventions contre le prophète (e), il aurait également dit : « Quiconque profite [d’une femme] une fois, son degré sera comme celui d’Al-Husayn. Quiconque profite deux fois, son degré sera comme celui d’Al-Hasan. Quiconque profite trois fois, son degré sera comme celui de cAlî Ibn Abî Tâlib. Et quiconque profite quatre fois, son degré sera comme le mien[124]. »

Est-ce que le degré du prophète et de celui des membres de sa famille est si facile à obtenir ?!

On retrouve parmi leurs mensonges envers Abû cAbdillah Jacfar As-Sâdiq « qu’il aurait permis que l’on abuse d’une jeune fille âgée de dix ans[125]. » Et même pire ! « Al-Khumaynî voit qu’il est autorisé d’abuser d’une fille nourrisson ![126] »

Il est connu que de le mariage temporaire avec les femmes était permis à l’époque préislamique. Et lorsque l’Islam est venu, il a dans un premier temps laissé sa pratique puis l’a définitivement interdit le jour de Khaybar, comme cela est relaté par cAlî Ibn Abî Tâlib (h). Il dit en effet : « Le messager d’Allah a interdit le jour de Khaybar la viande d’âne domestique, et le mariage temporaire[127]. »

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 Avis juridiques étranges chez les Chiites

Ils disent : « faire les ablutions en même temps que le bain rituel est proscrit[128]. »

Alors que la tradition du prophète (e) consistait à faire les ablutions puis le bain rituel.

Ils disent par ailleurs que « prier avec un habit impur est autorisé et n’annule pas la prière[129]. »

Ils disent aussi « qu’il est autorisé de se diriger vers autre que la Qiblah dans la prière surérogatoire[130]. »

Ils disent que « quiconque prie nu en cachant son sexe avec un peu de terre – sans nécessité – sa prière est valide[131]. »

Ils disent « qu’il est autorisé de manger et de boire durant la prière[132]. »

Ils disent que « manger la peau des animaux n’annule pas le jeûne[133]. »

Certains d’entre eux disent « qu’il n’est pas obligatoire de cacher sa nudité durant le pèlerinage[134]. »

Ils disent « qu’il est autorisé de pratiquer la sodomie avec une femme[135]. »

Ils affirment encore d’autres choses, que j’ai trouvé répugnantes de mentionner.

Louange à Allah, le Seigneur de l’univers.



[1] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (2/278), de Nicmatullah Al-Jazâïrî.

[2] S. 39, v. 69.

[3] Cf. « Tafsîr al-Qummî », (2/253), de cAlî Ibn Ibrâhîm Al-Qummî – un des ouvrages de référence chez les Chiites.

[4] Cf. « Mir’ât al-anwâr wa mishkât al-asrâr », p. 59.

[5] Cf. « Tafsîr al-cAyyâshî », (2/353).

[6] Cf. « Bihâr al-anwâr », (101/369), d’Al-Majlisî.

[7] S. 15, v. 9.

[8] Cf. « Fasl al-khitâb fi tahrîf kitâb rabb al-arbâb » (Trad : La preuve décisive de la modification du livre du Seigneur des Seigneurs).

[9] Cf. « Mashâriq ash-shumûs ad-durriyah ».

[10] Cf. « Awâ’il al-maqâlât ».

[11] Cf. « Usûl al-kâfî », (1/239), d’Al-Kulaynî.

[12] Cf. « Tafsîr al-Qummî », (1/159).

[13] Cf. « Usûl al-kâfî », (1/421).

[14] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (2/363) de Nicmatullah Al-Jazâïrî.

[15] Cf. « Al-macâlim az-zulfâ », p. 249.

[16] Cf. « Furûc al-kâfî », (1/325) et « Wasâ’il ash-shîcah », (10/318).

[17] Cf. « Wasâ’il ash-shîcah », (10/322).

[18] Cf. « Bihâr al-anwâr », (24/335).

[19] Cf. « Bihâr al-anwâr », (24/341) et « Basâ’ir ad-darajât », p. 20.

[20] Cf. « Al-asrâr al-fâtimiyah », p. 355, de Muhammad Al-Mascûdî.

[21] Cf. « Al-asrâr al-fâtimiyah », p. 98.

[22] Cf. « cAqâ’id al-imâmiyah », p. 89, de Muhammad Ridhâ Al-Mudhaffar.

[23] Cf. « Furûc al-kâfî », (1/324).

[24] Cf. « Wasâ’il ash-shîcah », (10/351).

[25] Cf. « Thawâb al-acmâl » p. 52, « Wasâ’il ash-shîcah » (10/350), « Bihâr al-anwâr » (33/101) et « Kâmil az-zyârât ».

[26] Cf. « Bihâr al-anwâr », (33/101) et « Kâmil az-zyârât », p. 244.

[27] Cf. « Al-wâfî », (8/222).

[28] Cf. « Nûr al-cayn fi al-mashy ilâ zyârat qabr al-Husayn », p. 49, de Muhammad Al-Astahbânâti.

[29] Cf. « Sharh az-zyârah al-jâmicah al-kabîrah », p. 371, d’Ahmad Al-Ahsâ’î.

[30] Cf. « Al-ikhtisâs », p. 213, d’Al-Sheikh Al-Mufîd.

[31] Cf. « cIlal ash-sharâ’ic », p. 196, d’Al-Qummî.

[32] Cf. « Sharh az-zyârah al-jâmicah al-kabîrah », p. 178.

[33] Cf. « Al-asrâr al-calawiyah », p. 181, de Muhammad Al-Mascûdî.

[34] Cf. « Al-asrâr al-calawiyah », p. 190.

[35] Cf. « Al-ihtijâj », (1/87), d’At-Tabrisî.

[36] Cf. « cIlal ash-sharâ’ic », p. 205, d’Al-Qummî.

[37] Cf. « cUyûn al-mucjizât », p. 150, d’Al-Husayn cAbdul-Wahhâb.

[38] Cf. « Bihâr al-anwâr », (41/201).

[39] Cf. « Bihâr al-anwâr », (100/258).

[40] Cf. « Bihâr al-anwâr », (27/62) et « Al-ictiqâdât », p. 111.

[41] Cf. « Al-yatîmah wa ad-durrah ath-thamînah », p. 119, d’As-Sayid Hâshim Al-Bahrânî.

[42] Cf. « Minhâj an-najât », p. 48, d’Al-Faydh Al-Kâshânî.

[43] Cf. « Talkhîs ash-shâfî », (4/131) et « Bihâr al-anwâr », (8/368).

[44] NdT : ce terme fait allusion dans le Coran aux cinq illustres messagers que sont Noé, Ibrâhîm, Moïse, Jésus et Muhammad (p).

[45] Cf. « Bihâr al-anwâr », (27/267).

[46] Cf. « Al-hukûmah al-islâmiyah », p. 52, d’Al-Khumaynî.

[47] Cf. « Bihâr al-anwâr », (63/391).

[48] Cf. « Al-kâfî », (1/407-410), de leur imam Al-Kulaynî.

[49] Cf. « Usûl al-kâfî », (1/143).

[50] Cf. « Ash-shîcah fil-mîzân », p. 48.

[51] Cf. « Usûl al-kâfî », (2/219).

[52] Cf. « Usûl al-kâfî », (2/217).

[53] Cf. « Usûl al-kâfî », (2/217).

[54] Cf. « Al-ictiqâdât », p. 1274.

[55] Cf. « Tafsîr al-cAskarî », p. 162.

[56] Cf. « Tafsîr al-cAskarî », p. 162.

[57] Cf. « cIlal ash-sharâ’ic », p. 208, d’Al-Qummî.

[58] Cf. « Al-istighâthah fî bidac ath-thalâthah », p. 108.

[59] NdT : càd qu’il ait forniqué avec elle. Qu’Allah nous préserve de ces odieuses accusations qui ne visent qu’à dénigrer le prophète et sa noble religion !!

[60] Cf. « Usûl al-kâfî », (1/448).

[61] Cf. « Bihâr al-anwâr », (22/289).

[62] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 22, de Husayn Al-Mûsawî.

[63] Cf. « Rijâl al-Kûshî », p. 54.

[64] Cf. « Bihâr al-anwâr », (22/289).

[65] NdT : elles sont toutes deux les mères des croyants, les femmes du prophète et les filles des illustres compagnons Abû Bakr et cUmar, pour qui les chiites éprouvent une haine et une rancœur sans fin.

[66] Cf. « La’âli al-akhbâr », (4/92), d’At-Tûrsîrkânî.

[67] Cf. « Mahâsin al-ictiqâd fî usûl ad-dîn », p. 86, d’Al-Bahrânî.

[68] Cf. « As-sirât al-mustaqîm », (3/161), d’Al-Bayâdhî.

[69] Cf. « Mashâriq anwâr al-yaqîn », p. 86, d’Al-Bursî.

[70] Cf. « As-sirât al-mustaqîm », (3/186), d’Al-Bayâdhî.

[71] NdT : Le Mahdî fait également partie de la croyance sunnite, bien qu’il n’existe que très peu de hadiths authentifiés à son sujet, la plupart des récits étant des inventions chiites.

[72] « Cf. « cIlal ash-sharâ’ic », p. 303, d’Al-Qummî.

[73] Cf. « Ar-rawdhah min al-kâfî », (8/245) d’Al-Kulaynî.

[74] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (1/53) de Nicmatullah Al-Jazâïrî.

[75] Cf. « Ar-rajcah », p. 112, d’Al-Ahsâ’î.

[76] Cf. « Ilzâm an-nâsib fî ithbât al-hujjat al-ghâ’ib », (2/264), de cAlî Al-Hâ’ir.

[77] Cf. « Al-misbâh », p. 552, d’Al-Kafcamî.

[78] Cf. « Mir’ât al-cuqûl », (26/428), d’Al-Majlisî.

[79] Cf. « cIqd ad-durar », p. 26.

[80] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (1/63).

[81] NdT : ils font allusion à un vers de poésie de Sîbawayh dans lequel Zurayq est un voleur comparé à un renard.

[82] Cf. « Bihâr al-anwâr », (8/302), d’Al-Majlisî.

[83] Cf. « Al-ikhtisâs », p. 19.

[84] Cf. « Al-macâlim az-zulfâ », p. 324.

[85] Cf. « Tafsîr al-Qummî », (2/106) et « Bihâr al-anwâr », (23/304).

[86] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (1/45).

[87] Cf. « As-sirât al-mustaqîm », (3/30), d’Al-Bayâdhî.

[88] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 77, de Husayn Al-Mûsawî.

[89] Cf. « Bihâr al-anwâr », (5/247).

[90] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (3/308).

[91] Cf. « Al-fusûl al-muhimmah », p. 325-326.

[92] Cf. « Bihâr al-anwâr », (27/231) et « Wasâ’il ash-shîcah », (18/463).

[93] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (2/206-207).

[94] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 84, de Husayn Al-Mûsawî.

[95] Cf. « Ar-rawdhah min al-kâfî », (8/285), d’Al-Kulaynî.

[96] Cf. « Tanqîh al-maqâl fi cilm ar-rijâl », p. 208, d’Al-Mâqumânî.

[97] Cf. « Bihâr al-anwâr », (25/376).

[98] Cf. « Tafsîr al-cAyyâshî », (2/218), de Muhammad Al-cAyyâshî.

[99] Cf. « Ghaybat an-Nucmânî », p. 169.

[100] Cf. « Al-imâm al-mahdî: min al-wilâdah ilâ azh-zhuhûr », p. 53, de Muhammad Al-Qazwînî.

[101] Cf. « Al-ghaybah », de Muhammad An-Nucmân, p. 154.

[102] Cf. « Al-ghaybah », p. 155.

[103] Cf. « Bihâr al-anwâr » (25/338), « Usûl al-kâfî » (1/397), « Al-ghaybah » p. 326, « Ar-rajcah », p. 51.

[104] Cf. « Bihâr al-anwâr », (52/354) et « Ghaybat an-Nucmânî », p. 154.

[105] Cf. « Bihâr al-anwâr », (52/353) et « Ghaybat an-Nucmânî », p. 135.

[106] NdT : ville d’Irak, située à 100 km au sud-ouest de Baghdâd, elle abrite selon leurs prétentions le tombeau d’Al-Husayn.

[107] Cf. « Al-anwâr an-nucmâniyah », (2/85).

[108] Cf. « Amâlî », p. 325, d’At-Tûsî.

[109] Cf. « Kâmil az-zyârât », p. 278, « Bihâr al-anwâr », p. 101-124. NdT: le terme employé laissent entendre qu’ils signifient par “frotter” le fait de frotter la gencive du nouveau-né, comme le faisait le prophète (e) avec une datte.

[110] Cf. « Wasâ’il ash-shîcah », (2/742).

[111] Cf. « Amâlî », p. 325, et « Bihâr al-anwâr », (101-117).

[112] Cf. « Misbâh al-mujtahid », p. 511, d’At-Tûsî et « Bihâr al-anwâr », (101-135).

[113] Cf. « Usûl al-kâfî », (2/410).

[114] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 84, de Husayn Al-Mûsawî.

[115] Cf.  NdT : le terme d’indifférence signifie dans ce chapitre l’indifférence conjugale dans laquelle le mari ne ressent aucune jalousie lorsque sa femme est convoitée, approchée ou touchée par d’autres hommes. Ce genre d’attitude est passible d’un grand châtiment dans l’au-delà, comme le montrent plusieurs hadiths.

[116] Cf. « Bihâr al-anwâr », (60-211).

[117] Cf. « Tafsîr Al-Qummî », (2/241) et « Furûc al-kâfî », (6/501).

[118] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 45-47, de Husayn Al-Mûsawî.

[119] NdT : il est question dans ce chapitre de ce qu’ils appellent « Al-Mutcah » - traduit par le terme « profiter » - qui est un mariage temporaire de simple jouissance qui peut même durer quelques heures, et qui permet de profiter sexuellement de n’importe quelle femme sans limite.

[120] Cf. « Al-furûc min al-kâfî », (5/462).

[121] Cf. « Al-furûc min al-kâfî », (5/451).

[122] Cf. « Bihâr al-anwâr », (100/319).

[123] Cf. « Man lâ yahdhuru al-faqîh », (3/366).

[124] Cf. « Tafsîr minhaj as-sâdiqîn », de Sayid Fathullah Al-Kâshânî.

[125] Cf. « Usûl al-kâfî », (5/463) et « At-tahdhîb », d’At-Tûsî, (7/255).

[126] Cf. « Tahrîr al-wasîlah », (2/241), du même auteur.

[127] Cf. « Lillah thumma lit-târîkh », p. 37.

[128] Cf. « Musnad ash-shîcah », (1/128).

[129] Cf. « Al-muqnic », p. 36.

[130] Cf. « Al-muqnic », p. 53.

[131] Cf. « As-sarâ’ir », (1/252), d’Ibn Idrîs.

[132] Cf. « Sharâ’ic al-islâm », (1/101).

[133] Cf. « Fiqh al-Khaw’î », (12/157).

[134] Cf. « Wasâ’il ash-shîcah », (13/44).

[135] Cf. « Al-kâfî », (5/54).