La Pudeur

Œuvre écrite par

Le Noble Cheikh :

Muhammad Al-Hamad

Traduit par

Habîb Rahmânî

Revu et corrigé par

L’equipe Islamhouse

Publié par

Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

www.islamhouse.com

L’islam à la portée de tous !


الحياء

للشيخ الفاضل:

محمد بن إبراهيم الحمد

-حفظه الله-

ترجمة: حبيب رحماني

مراجعة كاملة: فريق دار الإسلام


بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ

Au nom d’Allah, L’infiniment Miséricordieux, le très Miséricordieux



 La pudeur : mérites, règles élémentaires et catégories

Les louanges reviennent de droit à Allah, et que la prière et la paix soient sur l’envoyé d’Allah : notre prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et sur ses alliés.

La pudeur est la moralité de l’Islam par excellence. Elle représente l’une des branches de la foi et un degré élevé d’excellence (ihsân). La pudeur dans son ensemble n’est que bien et n’apporte que du bien.

Allah (Y) dit : 

 « Ne sait-il pas que vraiment Allah voit ?[1] »

Et Il (ﷻ‬) a dit : 

 « Certes Allah vous observe parfaitement[2]. »

Il (ﷻ‬) a également dit :

« Il (Allah) connaît la trahison des yeux et ce que les poitrines dissimulent[3]. »

Il a été rapporté dans Sahîh Al-Bukhârî et autres – d’après Ibn cUmar (C) – que le messager d’Allah (e) passa devant un homme qui reprochait à son frère d’être pudique. Il lui dit : « Laisse-le, car la pudeur fait partie de la foi. »

Il a été rapporté dans les deux recueils de hadiths authentiques – d’après cImrân Ibn Husayn (t) – que le messager d’Allah (e) a dit : « La foi comporte plus de soixante – ou soixante-dix – branches. La plus élevée d’entre elles est d’attester que nul autre qu’Allah ne mérite l’adoration. La moins élevée consiste à écarter un obstacle du chemin. Et la pudeur est une des branches de la foi[4] ».

Abû Sacîd Al-Khudrî (t) a rapporté : « Le messager d’Allah (e) était plus pudique qu’une vierge dans sa loge [lors de la nuit de noces]. Lorsqu’il voyait quelque chose qui le dérangeait, nous pouvions le voir sur son visage[5]. »

Anas (t) a rapporté que le messager d’Allah (e) a dit : « Chaque religion a un caractère [qui la symbolise]. Celui de l’Islam est la pudeur[6]. »

Par ailleurs, le messager d’Allah (e) a dit : « Parmi [les enseignements] que les gens ont retenu des prophéties anciennes : « Si tu n’éprouves aucune pudeur, alors fais ce que tu veux[7]. »

L’imam An-Nawawî a commenté la parole prophétique « alors fais ce que tu veux » en disant :

« Cet ordre relève de la permission. De fait, si aucun texte ne stipule l’interdiction d’un acte, il devient alors autorisé. Aussi, d’autres ont expliqué le hadith de la manière suivante : « Si tu n’éprouves aucune pudeur vis-à-vis d’Allah et que tu ne prends pas garde à Lui, alors donne à ton âme ce qu’elle désire et fais ce que bon te semble ». Ainsi, cet ordre ne relève pas selon eux de la permission, mais plutôt de la menace. On retrouve ce style dans les versets suivants : « Faites ce que vous voulez…[8] » ou encore « Excite, par ta voix, ceux d'entre eux que tu pourras…[9] » - fin de citation ».

Ibn Al-Qayyim a interprété cette parole en affirmant qu’il existait deux explications plausibles à ce sujet : « D’une part, cet ordre constitue une menace et d’autre part, il informe que celui qui n’a pas de pudeur sera amené à faire tout ce qui lui plaît. Le second avis est que cet ordre indique une permission : « Regarde l’acte que tu veux commettre. Si c’est une chose dont on n’a pas à avoir honte, alors tu peux l’accomplir ». Néanmoins, le premier avis est le plus juste et c’est l’avis de la majorité des savants. »

Ibn cAbdilbarr (?) rapporte la parole du prophète Sulaymân (u) : « La pudeur est le moteur de la foi : dès que celui-ci se désorganise, elle disparaît. »

La parole d’Allah (ﷻ‬) « le vêtement de la piété[10] » a été interprétée par certains exégètes comme étant la pudeur.

Al-Hasan a dit : « Quiconque possède ces quatre caractéristiques est un sage. Celui qui présente l’une d’elles est considéré comme l’un des vertueux de son peuple : une pratique religieuse qui le rend droit, une intelligence qui lui fait voir juste, un honneur qui le préserve et une pudeur qui le guide. »

Al-Asmâcî dit : « J’ai entendu un bédouin dire : quiconque se vêtit du vêtement de la pudeur sera exempt de tout défaut aux yeux des gens. »

Ibn Hibbân disait : « Il incombe à toute personne de constamment faire preuve de pudeur car cette dernière est assurément la base de la raison et la source du bien. Tandis que l’absence de pudeur est la source de la sottise et l’origine du mal. »

Sâlih Ibn cAbdil-Quddûs disait :

« Lorsque les larmes diminuent, la pudeur aussi.

Et il n’y a aucun bien en un visage dont les larmes diminuent.

Ta pudeur, à toi de la préserver.

Car seule la pudeur ennoblira ton visage. »

Basshâr a dit :

« Je détourne mon cœur d’une chose par pudeur alors que je l’aime profondément...

Je retiens mon âme en préservant ma chasteté, et je passe la nuit en me rappelant les causeries des ennemis le lendemain ».

Yahyâ Ibn Mucâdh a dit : « Celui qui se gêne d’Allah et évite de Lui désobéir, Allah Se gênera de le châtier s’il Lui désobéit. »

Ibn Al-Qayyim a dit en commentant la parole de Yahyâ Ibn Mucâdh : 

« Cette parole exige une explication. Sa signification est la suivante : Quiconque fait constamment preuve de pudeur envers Allah y compris lors des actes d’obéissance, le cœur résigné et abandonné devant Lui, humble et soumis, verra Allah (Y) Se gêner de le voir commettre un péché. Il Se gênera d’observer chez Son rapproché – qui est noble auprès de Lui – tout acte qui nuira à son image. 

La réalité atteste également de cela. En effet, lorsqu’une personne observe un être qui lui est proche, cher à ses yeux, qu’il affectionne beaucoup (ami, enfants etc.) et qu’elle le surprend en train de la trahir, elle sera saisi d’une gêne intense au point même de se sentir elle-même coupable. Et ceci représente le summum de la bonté [...] Quant à la pudeur d'Allah vis-à-vis de Son serviteur, c'est une autre forme de pudeur que la raison ne peut cerner ni en capter l’essence. C’est une pudeur emprunte de générosité, de bonté, de noblesse et de majesté. En effet, Allah (I) est Pudique et Généreux, Il Se gêne lorsque Son serviteur lève les mains vers Lui de les lui laisser vides, de même qu'il Se gêne de châtier celui qui a vieilli dans l’Islam. »

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La définition de la pudeur

Les savants lui ont attribué des définitions similaires les unes aux autres. Même si ces définitions divergent, ce sont souvent des divergences de forme, mais dont le sens est concordant.

Ibn Salâh a définit la pudeur comme étant : « un caractère qui pousse à délaisser les choses répugnantes et empêche d'enfreindre le droit d’autrui ».

Selon Az-Zamakhsharî, la pudeur désigne : « le changement [emotionnel] et la honte qui s’emparent de quiconque commet ou délaisse une chose pour laquelle il sera blâmé ».

D’après Ibn Muflih, la pudeur est « un caractère qui incite à faire le bien et à délaisser le mal ».

D'autres savants affirment que la pudeur est un terme qui caractérise le retrait de l’âme face à une chose blâmable. Sa conséquence visible, selon eux, résulte dans abstention de la laisser libre cours à ses mauvais penchants.

Certains savants ont divisé la pudeur en trois catégories, et d'autres l’ont subdivisée davantage.

Al-Mâwardî a dit : « Sache qu'il y a trois formes de pudeur chez l’être humain :

-         Une pudeur vis-à-vis d’Allah  (I) : qui consiste à se conformer à Ses ordres et à s’éloigner de Ses interdits ;

-         Une pudeur vis-à-vis des gens : qui se traduit par le fait de s’abstenir de nuire et de ne pas exhiber ses péchés;

-         Une pudeur vis-à-vis de soi-même : qui se caractérise par de la chasteté et par un comportement irréprochable lorsqu’on se retrouve seul ».

Ibn Al-Qayyim disait : 

« Il existe dix formes de pudeur : une pudeur causée par la culpabilité d’avoir commis une erreur, une pudeur suite à un manquement ou une négligence, une pudeur de crainte et de révérence, une pudeur liée à la générosité et la grandeur d’âme, une pudeur liée à la timidité et la décence, une pudeur qui consiste à dédaigner son âme lorsqu’on en constate la faiblesse, une pudeur amoureuse, une pudeur liée à la servitude de l’adoration, une pudeur qui naît de la fierté et de la noblesse, une pudeur envers soi-même.

!  La pudeur causée par la culpabilité d’avoir commis une erreur : il s’agit de la pudeur qu’a éprouvée Adam (u) en s’enfuyant du Paradis [après avoir  mangé] le fruit défendu. Allah lui demanda alors : 

-         « Ô Adam, t’es-tu sauvé afin de Me fuir ? »

-         « Non, Ô mon Seigneur, mais par pudeur envers Toi ! » dit-il.

!  La pudeur suite à un manquement ou une négligence est comparable à celle des Anges qui glorifient Allah sans cesse, nuit et jour. Lorsque viendra le jour de la Résurrection, ils  diront : « Gloire à Toi ! Nous ne t’avons pas adoré comme Tu le mérites. »

!  La pudeur de crainte et de révérence résulte de la connaissance d’Allah. Effectivement, plus le serviteur connaît son Seigneur [à travers Ses noms et attributs], plus sa crainte envers Lui sera intense.

!  La pudeur liée à la générosité et la grandeur d’âme est semblable à celle du prophète (e) lorsqu’il invita un groupe de personnes au repas de noces de Zaynab lors duquel ces derniers s’attardèrent. Il se leva alors par pudeur d’avoir à leur demander de partir.

!  La pudeur liée à la timidité et la décence est celle qu’a manifestée cAlî Ibn Abî Tâlib, [l’époux de Fâtimah (C)] lorsqu’il a éprouvé de la gêne à interroger directement le prophète (e) au sujet du liquide spermatique, en raison du lien qui le liait directement à sa fille.

!  La pudeur qui consiste à dédaigner son âme lorsqu’on en constate la faiblesse survient lorsqu’un serviteur se gène de demander à son Seigneur de satisfaire ses besoins, par dédain et mépris envers soi-même. Il a été rapporté dans un des récits des enfants d’Israël que Mûsâ (u) (NdT : Moïse) dit un jour :

-         « Ô Seigneur ! J’ai besoin d’une chose insignifiante de ce bas-monde mais je me gène de Te la demander ! »

-         Allah répondit : « Demande-Moi [tout ce dont tu as besoin], même le sel pour faire le pain ou le fourrage pour tes moutons » ;

!  La pudeur amoureuse est celle qui est ressentie par la personne amoureuse pour son ou sa bien-aimé(e). Cette pudeur peut même se manifester en absence de la personne aimée. Cela se ressent sur son visage alors qu’il en ignore la raison. Cette pudeur se dégage également lors de la rencontre d’une personne aimée, et elle est d’autant plus intense lorsque cette rencontre est inattendue.

!  La pudeur liée à la servitude de l’adoration : elle se caractérise par un mélange d’amour, de crainte et de prise de conscience de ne pas avoir adoré Allah comme il se doit, et qu’Allah est bien plus Elevé et mérite bien plus que cela. Ainsi, la soumission envers Allah provoquera inévitablement une honte vis-à-vis de Lui.

!  La pudeur qui naît de la fierté et de la noblesse : l’âme noble et de grande valeur éprouvera de la honte lorsqu’elle prendra conscience qu’elle n’a pas réalisé d’efforts suffisants et n’a pas été suffisamment généreuse ou bienfaisante. Ainsi, malgré ses efforts, elle éprouvera de la gêne. Cela est du à deux raisons : la première est celle citée antérieurement. La seconde est une gêne éprouvée envers la personne qui bénéficie de sa générosité, comme s’il se projetait dans cette propre personne. Cela atteint même un degré chez certaines personnes de valeur où elles n’osent même pas affronter le regard de la personne à qui elles donnent, par honte envers lui [de ne pas pouvoir être encore plus généreux]. Et ceci est une catégorie d’auto-reproche, car la personne généreuse se gène de la gêne du bénéficiaire.

!  La pudeur envers soi-même est celle éprouvée par les âmes nobles, supérieures et  distinguées qui n’admettent pas les imperfections ou le sentiment d’être inférieur. De ce fait, l’homme éprouve de la gêne envers lui-même, comme s’il possédait deux âmes, l’une éprouvant de la pudeur vis-à-vis de l’autre. Cette forme de pudeur est la meilleure de toutes, car si l’homme éprouve de la pudeur envers lui-même, il en éprouvera a fortiori envers d’autres créatures.» - Fin de citation résumée de la parole d’Ibn Al-Qayyim (?).

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Ambigüités autour de la pudeur

Certaines personnes sont confuses quant au fait que la pudeur fait partie intégrante de la foi, qu’elle est un bien et n’apporte que cela, prétextant que la personne pudique peut être amenée à se retenir de dire la vérité à celui envers qui elle éprouve de la gêne. Il délaissera ainsi l’obligation d’ordonner le bien et d’interdire le mal, pourra manquer à certains devoirs et d’autres choses connues...

La réponse est qu’en réalité, cela n’est pas une pudeur authentique. Ce n’est autre qu’une forme apparente de pudeur, un sentiment d’impuissance et de honte, une faiblesse. Le fait qu’on caractérise ce sentiment comme de la pudeur est un abus de langage, du à sa ressemblance avec la véritable pudeur [décrite précédemment].

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La pudeur est-elle innée ou acquise ?

Un individu est en droit de se demander : « Est-ce que la pudeur est innée chez l’être humain ?  S’acquiert-elle au fil du temps par l’entrainement et les efforts personnels ? »

La réponse est qu’elle peut être à la fois innée et présente dans les prédispositions naturelles de l’homme, de même qu’elle peut-être acquise et construite, comme c’est le cas pour les autres bons caractères. 

Sa mise en application dans la religion nécessite une acquisition, une intention et une connaissance. C’est la raison pour laquelle elle est désignée comme faisant partie intégrante de la foi, puisqu’elle pousse à accomplir les œuvres pieuses et empêche de commettre des actes de désobéissance.

Aussi, la pudeur est le juste milieu entre deux vils comportements : la grossièreté et l’extrême timidité. Cette dernière est encore appelée « circonspection » ou « retenue ».

La grossièreté est blâmable chez toute personne, aux yeux de tous. Celle-ci se traduit par une tendance persistante à la vulgarité.

La timidité, quant à elle, est le fait d’être « pétrifié » par une grande gêne. Ce comportement est réprouvable surtout lorsque la situation exige de se mettre en avant, comme lorsqu’il s’agit d’ordonner le bien, d’interdire le mal, de juger avec vérité et de mettre cela en application, de témoigner de manière véridique etc.

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Différentes manifestations d’impudeur

Malgré la place privilégiée que la pudeur occupe, les mérites qui s’y rapportent et la mise en garde contre les agissements contraires à celle-ci, nous constatons que certains comportements se propagent chez les gens et témoignent d’un réel manque de pudeur. A titre d’exemple :

-         L’exhibition des péchés,

-         La consommation de cigarettes, en particulier dans les lieux publics,

-         L’entêtement, les insultes, l’excès de polémiques et le vacarme,

-         L’ingratitude envers les parents,

-         Le manque de politesse envers les éducateurs et les enseignants,

-         La nuisance envers les voisins, et aux gens de manière générale,

-         Chanter publiquement,

-         Faire crisser les pneus de sa voiture,

-         Les plaisanteries grossières et de mauvais goût,

-         L’exhibitionnisme, la nudité, la débauche,

-         Découvrir son voile – chez les femmes – et se mélanger avec les hommes dans les centres commerciaux,

-         Les harcèlements moraux ou sexuels,

-         L’imitation des habitudes dépravées des mécréants,

-         Vouloir trop attirer l’attention ou susciter l’envie,

-         Trop parler de soi dans le but de se vanter,

-         Crier dans les centres commerciaux,

-         Les écritures vulgaires sur les murs ou autres (NdT : les graffitis).

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Les moyens qui permettent d’acquérir la pudeur

La pudeur – bien qu’elle soit en partie innée – peut toujours se développer si l’on fournit les efforts nécessaire. Voici des exemple d’efforts :

-         Avoir conscience en permanence de la surveillance d’Allah (ﷻ‬),

-         Se rappeler que nous sommes en présence d’anges qui témoignent [de nos actions],

-         S’abstenir de tout acte ou parole qui entache la pudeur,

-         Se rappeler les effets positifs de la pudeur et des conséquences négatives de l’impudicité,

-         Fréquenter les personnes pudiques et s’éloigner des personnages grossiers,

-         Combattre son âme en l’entrainant et en la forçant progressivement à acquérir la pudeur,

-         Lire le Coran avec méditation car Il guide vers ce qu’il y a de plus droit, dont la pudeur,

-         Maintenir sa foi et la renforcer puisque la pudeur fait partie de la foi,

-         Chercher à être honnête, puisque l’honnêteté guide vers la bonté. Or, la pudeur fait partie de la bonté. S’interdire tout mensonge, car celui-ci mène à la dépravation. Or le manque de pudeur est un acte de dépravation.

-         Invoquer Allah afin de faire partie des personnes pudiques,

-         Se rappeler de la pudeur du prophète (e),

-         Lire les biographies des grands personnages,

-         S’enjoindre et se conseiller mutuellement la pudeur. Propager une ambiance de pudeur au sein de la société,

-         Eduquer les enfants à être pudique,

-         Veiller scrupuleusement à faire disparaître ce qui est contraire à la pudeur.

Allah, fais que nous soyons parmi les personnes pudiques, protège-nous de la grossièreté et des mauvaises manières. Allah, prie sur notre prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.



[1] Sourate « L’adhérence », v. 14.

[2] Sourate « Les Femmes », v. 1.

[3] Sourate « Le Pardonneur », v. 19.

[4] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

[5] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

[6] Rapporté par Ibn Mâjah. Sheykh Al-Albânî a qualifié ce hadith d’acceptable dans « Sahîh Al-Jâmic ».

[7] Rapporté par Al-Bukhârî et d’autres.

[8] Sourate « Fussilat », v.40.

[9] Sourate « Le voyage nocturne », v.64

[10] Sourate « Al-cArâf », v.26.