• Abu Bakr Al-Jazâïry "Nombre de données : 44"

    Description résumée :Son nom et sa généalogie

    Abou Bakr Jâbir Al-Jazâiri

    Son père et sa mère, tous deux algériens, sont issues tous deux de familles traditionalistes, connus pour leur piété, ou le Coran est appris et récité. Ses ancêtres se sont succédés dans la tâche de l’enseignement du Coran dans cette contrée.

    Sa naissance

    Il est né en 1921, au village de Lioua, à 40 km de Biskra, renommée la reine du sud algérien.

    Son enfance

    Il fut orphelin de père à moins d’un an et fut gardé par sa mère. Ses oncles maternels et paternels l’entretenaient. Il vécut dans un milieu où prévalait le sérieux. Loin des caprices et des distractions qu’il avait rarement connu. La garde des moutons et l’agriculture étaient ses occupations, tout en fréquentant l’école coranique du village.

    Ses études

    Dans la primeure de sa scolarité, le Cheikh apprit le Coran par cœur. Il le termina à l’age de neuf ans. Il y apprit aussi le poème d’ "Al-Ajroumiya", traitant de la grammaire arabe et le poème d’Ibn ’Achir traitant de la jurisprudence, selon le rite malékite.

    Il se rendit a Biskra et devint le disciple du cheikh Na’im Nâ’imi, l’un des savants de cette ville.

    Entre temps, un éminent cheikh el-mattougui, vint s’installer à Lioua, village natal de l’auteur. Celui-ci retourna chez lui pour assister au cours d’arabe littéraire du cheikh, à ses cours de jurisprudence, de hadiths, de logique et d’autre disciplines.

    Il joignit le disciple du cheikh tayeb Al-’Oqbi, l’un des amis du grand militant Abdel-Hamid Ben Badis. Tayeb Al-’Oqbi était très célèbre dans le domaine du savoir et de la rénovation des mœurs. Le cheikh Djazâiri lui tint compagnie de longues années pour apprendre de lui l’exégèse du Coran. Cette compagnie imprégna profondément notre cheikh. Il considérait ce professeur comme le plus illustre de ses professeurs. Il l’avait orienté vers la voie la plus sûre.

    Son enseignement et ses autres activités

    Encore jeune, il se rendit à la capitale (Alger) pour enseigner dans une de ses écoles coranique. Une ère nouvelle s’ouvrit a lui.

    Il prit part à plusieurs activités islamiques de ce temps, telles que "l’association d’appel à l’islam" et celle "des jeunes croyants". Il fit de la presse, fonda le journal "elDâ’i" et en prit la direction. Comme son nom l’indique, ce journal fut un appel à l’unification de tous les partis et associations algériens pour constituer une communauté musulmane, à l’arrêt du journal on lui confia la direction du journal "liwa" (l’étendard), porte parle de "la jeunesse des croyants".

    Il ne cesse d’y travailler jusqu’à son émigration à Médine en 1951, ou il poursuivit ses activités en qualité d’enseignant et d’étudiant. Il obtint la licence de la direction des juges à la Mecque, lui permettant d’enseigner à la mosquée de Médine, chaire qu’il occupe jusqu’à présent. Entre temps il s’inscrivit à l’Université religieuse de Riyad qui lui décerna le grade universitaire supérieur en 1960.

    Le cheikh enseigna aux écoles et universités de l’Arabie Saoudite, ainsi qu’à l’institut de Hadith de Médine, jusqu’au jour ou il fut définitivement nommé comme professeur à l’université islamique lors de sa création en 1960. Il n’a cessé d’y poursuivre ses cours jusqu’à sa retraite.

    Parallèlement aux cours libres tenus jusqu’à ce jour à la mosquée de Médine devant un public considérable.

    Signalons que le cheikh a accompli quatre fois, devant ce public, l’exégèse du Coran. Il répond sans cesse aux questions des pèlerins de passage ou aux visiteurs de la mosquée du Prophète (Salut et bénédiction su lui), leur réservant des séances quotidiennes et hebdomadaires, ne cessant d’être au service de l’enseignement et des étudiants depuis qu’il se trouve à Médine.

    Parmi ses livres

    - La plus aisée des exégèses [Aysar At-tafâsir]

    - Ce bien-aimé (biographie du Prophète)

    - La voie du musulman (jurisprudence musulmane)

    Qu’Allah le récompense et le préserve !

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