Description résumée

Au cours de l’une des dix dernières nuits du Ramadan, un des adjoints de l’imam de la mosquée nous a dirigé une ultime prière surérogatoire. C’est un homme ordinaire qui ne maîtrise pas les sciences religieuses. Mais nous croyons qu’il est bon, même si nous nous gardons de surestimer quelqu’un devant Allah. Quand il arrivait à son ultime invocation, il a sollicité Allah le Puissant et Majestueux par considération pour Muhammad. Ce qui déclencha un brouhaha chez une partie des jeu. Ils qualifièrent l’imam d’associanniste et déclarèrent qu’il n’était plus permis aux usagers de la mosquée de prier derrière cet homme. Cet avis fut appliquée la nuit suivante, quand des jeunes , qui constituent une minorité par rapport à l’ensemble des usagers de la mosquée, attendirent l’arrivée de cet imam à la mosquée pour diriger la même prière en faveur d’un autre groupe à l’arrière de la mosquée. Après la fin de la prière , il y eut divergences de vues et division.. au sein des gens. Est il exact d’agir ainsi? Peut on qualifier l’imam d’associationiste pour avoir utilisé l’expression par considération pour Muhammad? À supposer que l’imam ait commis une erreur, est il permis pour autant de provoquer la division de sorte à créer un autre groupe priant isolément en même temps que celui de l’imam jugé fautif? Quel est le conseil que vous donnez aux concernés: l’imam, les protagonistes et les simples prieurs?

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